Triathlon : Ne jamais abandonner !

Never give up !!!!

Facile à dire me direz-vous, mais pourtant tellement vrai, il ne faut jamais abandonner dans quel domaine que ce soit.

La vidéo ici ou le texte en dessous

Lors d’une compétition on perd parfois le moral car on a des douleurs, on a la sensation de souffrir et de ne pas avancer, on se fait dépasser par d’autres concurrents et il arrive que l’on finisse par arrêter. Ensuite on le regrette pendant longtemps (je parle en connaissance de cause).

 

1° Avoir l’envie

Il est absolument nécessaire de partir sur une épreuve où l’on a l’envie. Il ne faut jamais faire une épreuve qui ne nous fait pas envie, sinon l’abandon est presque assuré.

C’est un sport d’endurance et il y aura des passages difficiles, des moments de faiblesse, de la fatigue. Si l’envie de le faire n’est pas là, il n’y aura rien pour vous aider à continuer. La pensée du moment sera probablement « Qu’est-ce que je fais là ? »

 

Expérience

Un jour j’ai participé à une épreuve de VTT qui ne m’attirait pas vraiment, je m’étais inscrit pour accompagner un ami qui le souhaitait depuis 2ans. Ce jour-ci, pas de chance, la météo fût catastrophique et l’épreuve était donc devenue encore plus difficile où l’on passait plus de temps à extraire le vélo de la boue où il était enlisé que de rouler à des allures agréables.

Après plusieurs heures de galères, je ne prenais aucun plaisir et j’ai fini par abandonner.

 

Autre expérience

Cette fois-ci sur un triathlon, mais dont le parcours ne me plaisait pas vraiment. Lors de mon inscription, ma femme m’avait même dit « pourquoi tu t’es inscrit alors que tu disais que cela ne te faisait pas vraiment rêver ? »

A ce moment, je pensais que cela irait bien et que cela « allait le faire »

Ajouter à ceci le triathlon se déroulait juste après les vacances estivales. Comme dans beaucoup de famille, j’avais décidé de profiter un peu de ces moments en famille et réduit l’entraînement.

Le jour de la course, ce fameux triathlon qui ne faisait pas rêver, j’ai rapidement eux des moments de fatigue. Le manque d’entraînement s’est vite fait ressentir. J’ai pourtant lutté contre les douleurs dans les jambes mais à la transition 2, je me suis arrêté en me disant que je n’en pouvais plus. Avec le recul, je peux dire que c’était faux. J’ai connu des situations plus difficiles encore depuis ce jour mais l’envie de le faire m’avait fait oublier que j’étais fatigué. Ce jour-là l’envie n’y était pas vraiment et je me suis arrêté.

 

2° Se conditionner

Lorsque que l’on rencontre ces situations difficiles, il est important de conditionner son cerveau à garder que les pensées positives.

Il faut penser positif, ne voir que le bon côté des choses. Plus puissant encore, il faut le verbaliser. Il faut prononcer à haute voix que tout va bien, que l’on se fait plaisir, que l’on va aller au bout.

Toujours garder des expressions positives. On oublie les « je n’ai pas mal », « je n’ai pas de douleur »…

Il ne faut utiliser que des expressions positives : « Je vais bien », « je suis en pleine forme », « j’ai la pêche », « je vais finir cette course »…

Le cerveau s’approprie ces ressentis « virtuel » et les transforme en sensations réelles.

 

Il faut arrêter de regarder la montre ou le compteur de vélo, cela ne fait qu’augmenter le stress et les sensations négatives.

Les bonnes sensations font finir par revenir et le rythme va reprendre pour terminer dans de bonnes condition ce triathlon.

Il sera même probable que certains de ceux qui vous avait dépasser auparavant soit dans une grande difficulté et vous les redoublerez cette fois-ci.

On finit la course et là, on comprend immédiatement le sens de « NE JAMAIS ABANDONNE ».

Le sentiment d’accomplissement est alors immense et la fierté personnelle est à son plus haut niveau.

Cette expression est valable pour tout et donc dans la vie de tous les jours. Certains buttent sur des problèmes et abandonnent, d’autres persistent et finissent par franchir le cap et le succès arrive.

Il faut travailler son conditionnement mental et se sentir fort car que  nous fassions, il y aura toujours des passages compliqués, ceux qui réussiront sont ceux qui dépasseront la difficulté et cela les rendra encore plus forts.

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Une réflexion sur « Triathlon : Ne jamais abandonner ! »

  1. Tout a fait d’accord avec le point 2 !
    Notre discours interne nous « conditionne » beaucoup et focalise notre attention sur des points stimulants ou au contraire inhibants. Il y a donc un intérêt à travailler ce discours, lors de l’entrainement et des compétitions.
    (bravo pour ce site ! )
    Raphaël

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