Quel entraînement en vélo

Dois-je rouler vite ou longtemps?

Nombreux sont ceux qui se sont déjà posé la question. Le triathlon étant un sport d’endurance par définition, la question mérite d’être posée.

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Faut il privilégier les sorties longues à rythme modéré? Ce type d’entraînement sera avantageux pour faire baisser son rythme cardiaque dans le temps (et gagner en endurance). On pourra d’ailleurs le vérifier car au fur et à mesure que les entraînement de ce type s’enchaineront, nous pourront constater une baisse de la fréquence cardiaque au repos. Cependant la FC max (fréquence cardiaque maximale) sera également plus basse, car le coeur ne sera plus habitué à monter n’étant plus solliciter dans les hauts régimes.

Cela aura malheureusement l’inconvénient de ne plus avoir d’explosivité donc difficile de faire des relances énergiques ou de tenir des cadences élevées dans le temps sans être essoufflé.

Vous êtes en train de vous dire, et bien il faut faire le contraire, à savoir ; rouler vite?

Partons sur cette hypothèse.
L’entraînement en intensité (à contrario du volume décrit précédemment) consiste plus souvent (mais pas seulement, on y reviendra plus bas) à faire des entraînements courts mais très intensifs en régime, on parle aussi parfois de spécifique. Ceux-ci pourront être basés sur la force ou encore le cardio (gagner de la vitesse en vélo).
Ces fameux entraînements, auront tendance à solliciter le coeur dans des régimes plus élevés, pour travailler les relances, le maintient des régimes maxi, la vitesse (tout en restant dans la filière aérobie)… Mais de fait si l’entraînement n’est basé que sur sur ce type de séance l’athlète sera cette fois-ci « en carence » d’endurance. Il sera très performant et sera capable de développer une grande puissance sur des très courtes distances mais ne pourra pas finir une épreuve un peu longue.

Que choisir alors?

Et bien nous revenons un peu au même principe que pour la course à pieds en variant les types d’entraînement (allures, distances, dénivelé).

Maintenant, ceci étant dit, le triathlète devra aussi adapter son entraînement en fonction de ses objectifs personnels.

A savoir, quelqu’un qui prépare des triathlonss typés « court » comme les S ou M (les différentes épreuves en triathlon) aura tendance à faire plus d’intensité que de volume (même s’il devra en faire tout de même) car ce sont des formats qui sont plutôt courts mais très rapides , il faudra donc développer des aptitudes à la vitesse tout en les maintenant sur la distance associée.

A contrario, un triathlète qui prépare des épreuves sur du format L ou encore XXL (Ironman) il faudra continuer de travailler l’intensité car la concurrence étant diablement rapide il faudra toujours être capable d’aller vite (et cela contribue à l’endurance) mais il faudra avoir une proportion d’entrainement en volume beaucoup plus importante, les distances étant beaucoup plus longues.

Cela dit, il faudra prendre en compte également l’objectif personnel de chacun sur l’épreuve, un triathlète qui voudrait s’essayer sur la distance reine à savoir l’Ironman dans le but de le finir mais sans vraiment se fixer d’objectif de temps devra lui privilégier le volume d’entraînement plutôt que l’intensité.

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