Le temps des objectifs

L’hiver bien engagé, les fêtes de fin d’année passées, il est grand temps de se fixer des objectifs pour cette nouvelle saison.

définir-un-objectif

Nous avions déjà vu dans un précédent article « pourquoi et comment définir un objectif« , où l’on traitait qu’est-ce qu’un objectif, à qui cela sert il et comment le définir.

En cette période de début de saison, nous allons ici développer comment le définir.

En effet pour rappel il est nécessaire de définir un objectif atteignable sauf dans un cas particulier déjà évoqué dans l’article précédemment cité.

Pour le rendre atteignable, il faut donc se connaître un minimum, connaître ses capacités. Sans quoi, on s’expose au risque d’y arriver trop facilement et de n’en tirer aucun épanouissement (moindre mal) ou sinon de ne pas y arriver car trop éloigné de nos capacités et surtout de se blesser en tentant l’impossible.

 

Suggestion d’objectif pour un premier triathlon

Un non sportif –>  format supersprint XS (objectif de finir)

Un sportif occasionnel –> format sprint S (objectif de finir)

Un sportif régulier –> format sprint avec objectif de perf ou format M (objectif finir)

Un ultra sportif –> format M avec objectif perf ou L (objectif finir)

Dans tous les cas, à partir du moment où l’on a décidé quel objectif se fixer, cela entend ensuite qu’il faudra préparer l’épreuve en question car ces suggestions sous entendent un statut de départ et une période de préparation (entraînement) qui permettra d’atteindre l’objectif. En effet, en aucun cas l’objectif sera atteins en attendant gentiment que l’épreuve arrive.

Lorsque que l’on fixe un objectif, celui-ci n’est pas atteignable le jour de la définition de celui-ci, il faudra passer par une période préparatoire afin de pouvoir l’atteindre. Le but final étant de repousser ses limites, de chercher une progression.

 

Suggestion d’objectif pour un triathlète déjà dans le circuit

On peut viser une amélioration de 10% du temps sur une distance déjà réalisée (à distance et dénivelé équivalent).

Sur un Sprint (S) par exemple, un triathlète qui boucle l’épreuve en 1h30 (pour un premier c’est déjà honorable), un gain de 10% représente 9min. C’est un objectif atteignable sans trop de difficulté mais à condition de s’entraîner un minimum

Sur un Olympique (M), après avoir bouclé une ou plusieurs épreuve aux alentours de 2H30 (performance très honorable), un gain de 10% représente alors 15min. Ceci est aussi atteignable mais l’entraînement intensif est inévitable. L’entraînement en natation intensif permettra de gagner seulement quelques minutes (un gain de 2 à 3 minutes en natation est déjà très bien). Il faudra alors encore gagner 7 à 8 min en vélo et 3 à 4 min en course à pied. On peut également soigner les transitions pour grappiller une poignée de seconde voir 1 min ou 2 mais difficilement plus.

Ainsi plus on ira sur des distances plus longues et plus le gain sera difficile à atteindre et l’entraînement sera d’autant plus volumineux.

En effet sur un format Half Ironman, si l’épreuve a déjà été bouclé en 6h ou un peu moins, un gain de 10% représente 36min ce qui est colossale. Voir impossible sauf si vous décidez (et avez les moyens) de ne vivre que pour le triathlon.

Il faudra donc se raisonner et le gain devra se situé entre 5 et 8% ce qui représentera déjà entre 18 et 29 min !

Pour un format XXL, le format mythique de l’Ironman, tout devient plus difficile. La distance est vraiment longue et cela sollicite l’organisme sur tous les points de vues. Il faudra soigner l’entraînement qui pourra se préparer pendant une année entière avec une rigueur incroyable et demandera des sacrifices.

Il faudra également travailler sur l’alimentation, le sommeil, la gestion de l’effort pendant la période de préparation ainsi que pendant la course.

Il semble un peu dangereux de préparer un Ironman sans avoir fait un peu ses armes sur d’autres distances auparavant. Certains le font mais beaucoup se blessent pas forcément directement mais ils peinent à retrouver une bonne forme physique pendant quelques temps en cherchant pourquoi.

Il est fortement suggéré de pratiquer quelques temps avant de se lancer sur un Ironman, au moins une ou deux années de pratique n’est pas excessif pour se préparer dans de bonnes conditions.

L’ancrage

Il sera extrêmement important, une fois l’objectif défini de l’écrire et de l’afficher quelque part où l’on va le voir souvent. Ceci est important pour bien l’ancrer dans le subconscient.

Il sera également important pour entretenir et renforcer la motivation, de noter ses différentes performances et de voir son évolution. Cela va vous booster de prendre conscience des progrès.

En résumé

Il faut commencé par se connaitre et être réaliste sur ses compétences au moment de définir un objectif, il faut qu’il y ait un petit challenge et donc passer par un minimum de rigueur pour passer des étapes et enfin atteindre l’objectif.

Enfin pour un pratiquant, prévoir une marge de progression réaliste en décomposant un peu les temps envisageables dans les trois disciplines.

Ainsi il sera possible de passer par plusieurs étapes de progrès et atteindre un objectif non envisageable quelques mois plus tôt.

Si vous avez aimé cet article, vous pouvez cliquer sur J’AIME et le PARTAGER 😉

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *