Comment choisir le matériel ? Episode 2 : l’équipement cycliste

Sur quels critères choisir le matériel et comment j’ai choisi le mien?

 

Pour l’équipement du cycliste, il y a un grand choix disponible et on peut s’y perdre facilement. D’autant plus que nous sommes bombardés de campagnes marketing dans tous les magazines de la discipline ou encore sur tous les sites internet dédiés à l’activité.

Voici quelques pistes pour essayer d’y voir plus clair.

Equipement du cycliste

L’équipement du cycliste

1° Pour la belle saison

Chaussures

La fixation

Un élément indispensable pour faire du vélo, c’est bien sûr les chaussures. Sauf si vous débutez et que vous roulez avec des pédales plates (sans fixation) et des chaussures de sport, il est préférable de rouler avec des chaussures équipées de cales « automatiques ».

Jadis, il existait des cales pieds avec des sangles (que l’on aperçoit encore parfois) mais aujourd’hui les cales automatiques sont devenues l’usage habituel.

Le serrage

En terme de chaussures, on trouve comme souvent un panel très large. Plusieurs types de serrage sont disponibles à savoir :

  • Serrage par velcros (principe assez courant sur les chaussures de triathlon). Il procure l’avantage d’être rapide à effectuer, l’inconvénient est que c’est moins précis.
  • Serrage par « cliquet » (comme les chaussures de ski), il a l’avantage d’être un peu plus précis, il procure un très bon maintient et ne bouge pas. En revanche il faut régler par petits crans car il sert assez fort.
Vue d'une chaussure avec serrage à cliquet
Vue d’une chaussure avec serrage à cliquet
  • Serrage type « Boa ». Equipé d’un fil (très résistant) et d’une petite molette (parfois 2 sur les très hauts de gamme), il permet un réglage très fin et même assez rapide quand on a pris l’habitude. Les crans sont plus petits que sur le serrage par cliquet, ce qui permet un ajustage idéal. On le retrouve sur les modèles de moyen et haut de gamme. On trouve également ce système sur des chaussures de triathlon très haut de gamme où la chaussure s’ouvre totalement, ce qui permet un chaussage extrêmement rapide.
Vue d'une chaussure avec serrage à Boa
Vue d’une chaussure avec serrage à Boa

Mon choix:

Pour ma part j’utilise ce dernier système sur mes chaussures de vélo car l’essayer c’est l’adopter. J’ai choisi cela pour les avantages cités, le réglage très fin et très rapide. Le desserrage est extrêmement rapide en déverrouillant la mollette. Les miennes sont un modèle milieu de gamme qui sont déjà très performantes en restant dans un prix accessible. Sur mes chaussures de triathlon, j’ai une version avec velcro car elle fonctionne plutôt bien et le sytème à Boa est très cher.

La ventilation

On ne traitera ici que la ventilation des chaussures de vélo (si vous en avez une paire dédiée aux sorties vélo et une autre pour la partie vélo lors d’un triathlon). On traitera les chaussures spécifiques au triathlon dans un épisode dédié.

On trouve un grande variante de finition et notamment de système de ventilation. Il y a la ventilation visible sur le dessus de la chaussure mais il faut prendre en compte également la ventilation inférieure (celle qui vous rafraichira la plante des pieds quand il fera très chaud). Ceci est très important car en période estivale, avec une chaussure bien ventilée, vous pourrez rouler sans souci pendant plusieurs heures. Dans le cas contraire, vous aurez une sensation de brûlure insupportable qui vous contraindra à vous arrêter et si vous insistez, vous finirez chez le médecin ou le podologue pour des soins.

Vue de la ventilation de la inférieure
Vue de la ventilation de la inférieure

Le choix de la couleur peut avoir également un impact sur la température. Les chaussures noires ont l’avantage d’être moins salissantes (ce fût un de mes critères de choix il y a quelques années) mais par forte température, cela les rend inutilisables.

Casque

Le meilleur moyen de choisir un casque qui convient, c’est bien évidement de l’essayer. Si possible il faut même l’essayer avec les lunettes de vue ou de soleil que l’on utilisera. En effet il arrive souvent que les branches des lunettes se positionnent juste sur un passage de sangle ou d’une pièce de réglage du casque, et cela devient rapidement désagréable. Il faudra souvent bouger le casque dans une position moins adaptée pour supprimer ou à amoindrir la douleur ou la gène.

Pour les réglages il y a deux points à regarder:

1° Le réglage occipital : celui qui vous permettra d’ajuster le tour de la tête. Les casques ont des tailles (par exemple un S ou 52-55) mais celles-ci correspondent plutôt à une gamme de taille. Pour notre exemple cela va de 52 cm de tour de tête jusqu’à 55 cm.

Vous pourrez donc l’ajuster à votre tour de tête avec précision. Ce réglage peut se faire avec une petite molette rotative située derrière le crâne (à mon sens le meilleur système très pratique et utilisable à une seule main même en roulant).

Vue d'un réglage par molette
Vue d’un réglage par molette

Il existe également un réglage avec des crans glissants qu’il faudra venir pincer pour déverrouiller. Une fois réglé il est également très efficace mais moins malléable que la molette. En effet, par vent frais, on peut rajouter un bandeau sous le casque et il faudra desserrer un peu le casque pour l’enfiler avec cet accessoire supplémentaire.

Vue d'un réglage avec pince crantée
Vue d’un réglage avec pince crantée

 

2° La jugulaire : Elle vous permet de garder le casque sur le tête en cas de chute, son ajustement est donc primordial. Il faudra serrer suffisamment la jugulaire pour que le casque tienne tout en gardant un peu d’espace pour ne pas être « étranglé ». Pour ceci, on doit pouvoir passer 2 doigts entre la jugulaire et le menton/gorge.

Concernant la jugulaire, il faudra également ajuster les côtés pour éviter que le casque bascule vers l’avant ou l’arrière. Ainsi, il y a un Y de chaque côté dont le bas de la forme doit se positionner en dessous du lobe de l’oreille.

3° L’aération : Elle vous permettra de garder du confort en cas de chaleur. Certains casques sont même équipés de moustiquaires, ce qui est parfois très utile pour éviter ce que tout cycliste a déjà vécu une fois dans sa vie, à savoir le bourdon ou la guêpe  malencontreusement rentré par une aération frontale et coincé contre le crâne. Belle situation de stress où l’on cherche à s’arrêter le plus vite possible et parfois sur des routes avec du trafic, ce qui peut être vite dangereux.

Certaines aérations peuvent se fermer pour limiter le froid.

Mon choix:

Pour ma part, mon choix s’est fait sur le confort et la ventilation. Le mien est un casque de route bien ventilé et très léger. Son poids est très bien réparti et il se fait oublier très rapidement.

Cuissard

Le cuissard est l’un des trois points de contacts de votre corps avec le vélo et c’est normalement le point qui va supporter le plus de poids.

Comme d’autres éléments, il est préférable de l’essayer pour être sûr qu’il corresponde à votre morphologie (cuisses effilées ou au contraire très développées).

Il y aura un critère majeur qui contribuera au confort c’est la chamoisine, appelé aussi « la couche » ou « la peau de chamois ». C’est la seule pièce qui assurera l’amortissement sous vos fesses (hormis la selle qui peut y contribuer aussi un peu).

Cette chamoise peut être de différentes qualités et c’est souvent ce qui fera le prix plus ou moins élevé du cuissard. Comme je l’avais déjà  expliqué dans l’article « Les 3 clés pour ne plus avoir mal aux fesses en vélo », vous trouverez des chamoisines plus ou moins épaisses. Celles-ci seront aussi plus ou moins ventilées et avec des matériaux variables en terme  de densité et de qualité (mousse à mémoire de forme, micro-perforée,…) Tous ceux que j’ai convaincu d’essayer un cuissard haut de gamme (le prix freine généralement la plupart des gens à essayer, je fût le premier il y a quelques années), ne sont finalement jamais revenus en arrière, tellement le niveau de confort est incomparable.

Les bandes anti dérapantes (au bord des cuisses), seront un autre critère de confort moins rédhibitoire que la chamoisine mais un cuissard qui ne bouge pas est plus agréable qu’un autre qui se déplacera en permanence.

Aperçu de la bande anti-dérapante
Aperçu de la bande anti-dérapante

Mon choix:

J’ai eu de nombreux cuissards ces dernières années mais j’utilise très souvent le même et tout particulièrement pour les sorties longues. C’est un modèle haut de gamme avec une chamoisine bien ventilée pour limiter les échauffements et irritations avec une mousse de très bonne qualité. Il coutait assez cher (160€) mais il n’a pas bougé depuis 4 ans d’utilisation alors que d’autres se sont fortement dégradés en très peu de temps. Je pense donc que l’investissement est finalement rentable.

Maillot

Concernant le maillot, pour la belle saison il existe 2 modèles, le maillot avec manches courtes et le maillot sans manches. Le deuxième est très bien quand il fait vraiment chaud mais attention il protège également moins des UV. Quand on passe un grand nombres d’heures à rouler, on est aussi très exposé au soleil, il faudra penser à mettre une crème solaire à indice élevé.

Sur ces maillots, vous aurez la possibilité d’avoir plus ou moins de poches (de 2 à 5 en général) ce qui pourra influencer votre choix où certaines sont même équipées d’un zip (pratique pour ne pas égarer les clés de voiture ou de maison).

Aperçu des 5 poches arrières dont une zipée
Aperçu des 5 poches arrières dont une zipée

Une dernière option sur le maillot, le zip avant. Il pourra être total ou partiel (type polo). Le zip total est très pratique pour l’enfilage mais souvent il est un peu moins près du corps et a tendance à faire un pli en bas du ventre, ce qui n’est pas toujours agréable en position couché.

En revanche, le zip partiel (ouverture d’environ 15cm) sera un peu moins pratique à enfiler (comme un polo ou un tee-shirt) mais sera très près du corps et donc aucune gène occasionnée. Ce critère est clairement une histoire de goût.

Mon choix:

Je possède plusieurs maillots, tous à manches courtes, je mets davantage ceux à zip partiel car ils sont près du corps et ne gènent pas du tout. La plupart de mes maillots possèdent 3 poches, certains n’en ont que 2, ce n’est pas très pratique car on mélange les clés et les gels… En revanche j’en possède un avec 5 poches dont une zipée, très pratique pour transporter gels, chambre air, clés de maison, barre énergétique… Attention cependant à ne pas trop en prendre car cela devient désagréable dans le dos.

 

2° Pour la saison fraiche (voir froide)

Pour être en forme à la belle saison, il faudra bien évidement s’entraîner aussi lors de la saison plus fraiche et notamment l’hiver. Il faudra donc s’équiper en conséquence.

Chaussures

Pour l’hiver, il existe des chaussures très performantes en terme de protection contre le froid. Celles-ci sont conçues avec des matériaux comme le Goretex qui est respirant mais ne laisse pas passer l’eau. Elles sont également équipées de néoprène gardant la chaleur. Ces chaussures sont généralement montantes pour assurer la protection de la cheville et éviter le ruissellement de l’eau à l’intérieur du chaussant.

Elles seront bien souvent avec des fixations par velcro où des parties se chevauchent et assurent une fermeture étanche.

Ces chaussures sont bluffantes d’efficacité. Leur prix peut en dissuader un certain nombre mais les essayer c’est aussi les adopter. Plusieurs marques proposent ce genre de produit aujourd’hui assez facile à se procurer.

Ces chaussures vous permettront de rouler par tous les temps que ce soit le froid, la pluie ou même la neige. Vous garderez les pieds au sec et au chaud.

Vue des chaussures hivers
Vue des chaussures hiver
Sur-chaussures

Dans le cas où vous ne souhaitiez pas investir dans de vraies chaussures d’hiver, vous pouvez avoir recours aux sur-chaussures, sorte d’enveloppe en néoprène qui vient recouvrir entièrement la chaussure en ne laissant que le passage pour les cales automatiques. C’est une solution assez efficace mais néanmoins inférieure en terme de protection contre l’eau et le froid. En effet ce sera en général moins étanche car l’ouverture pour les cales laisse remonter de l’eau (projetée par la roue avant) par les ventilations de la chaussures.

Aperçu de sur-chaussures néoprène
Aperçu de sur-chaussures néoprènes

L’avantage des sur-chaussures est d’être assez bon marché et on peut ainsi se limiter à une seule paire de chaussure. Pour améliorer la protection, on peut les coupler avec les sur-chaussettes.

Sur-chaussettes

Les sur-chaussettes sont une bonne solution en les couplant avec les sur-chaussures pour limiter le froid et l’humidité. Ce sont des chaussettes constituées généralement de Goretex. Elles sont assez fines et peuvent se loger dans la chaussure comme son nom l’indique par dessus la chaussette.

Sur-chaussettes
Sur-chaussettes

Malgré tout, si vous avez des chaussures très ajustées, vous aurez la sensation d’être serré et comme vous le savez sans doute, en hiver, comme pour les gants, il ne faut pas être trop serré sous peine d’avoir froid.

Astuce :

En cas de froid extrême et que vous êtes toujours motivez pour rouler, il y a également les chaufferettes. Sorte de petites semelles fines souvent utilisées dans les chaussures de ski. Elles sont constituées d’une solution chimique qui, une fois activée, produit de la chaleur. Leur usage est unique. Par contre, elles réduisent la place dans la chaussure malgré leur finesse.

Mon choix :

J’ai longtemps roulé avec des chaussures classiques (et des grosses chaussettes) sur lesquelles je rajoutais des sur-chaussures. Puis j’ai ensuite rajouté les sur-chaussettes qui, avouons le, sont assez efficaces.

Après quelques hivers dont un particulièrement froid, je me suis laissé tenter par les chaussures d’hiver. Ca a été une révélation. Cela change complètement la perception de la sortie vélo. Plus froid aux pieds et donc davantage de plaisir à partir rouler, même par temps très froid. 

Cuissard long

Les cuissard « hiver » sont naturellement longs pour protéger jusqu’en bas de la cheville. Leurs matériaux coupent le vent efficacement et bien souvent ils sont également déperlants. S’il pleut à seaux pendant des heures, l’eau finira par pénétrer mais en cas de bruine légère, cela permet de rouler sans être mouillé. Ils sont constitués de panneaux différents, généralement coupe vent au niveau des genoux et plus respirants sur l’arrière des cuisses. Les découpes supérieures sont également plus enveloppantes sur la poitrine et dans le dos pour garder davantage la chaleur corporelle tout en restant respirant.

Un grand nombre de fabriquants en proposent dans des gammes de prix variables en fonction de leur imperméabilité, respirabilité et de leur capacité à arrêter le vent.

Un cuissard long coupe vent et déperlant
Un cuissard long coupe vent et déperlant

Vous aurez donc le choix suivant votre budget et votre utilisation.

Maillot / veste

Maillot manche longue

Pour l’inter saison, le maillot manche longue pourra suffire en fonction de la région où vous roulez. Ces maillots ne sont pas seulement plus longs au niveau des manches, ils sont également plus épais. Si en plus, vous le choisissez avec une couleur sombre dans le dos (comme du noir), le moindre rayon de soleil vous chauffera davantage. En revanche, essayez de choisir des couleurs claires par exemple sur les bras pour garder un minimum de visibilité. En effet, en automne, la luminosité est souvent moindre et donc il faut quand même que les automobilistes vous voient.

Maillot long hivers
Maillot long hiver

Comme pour les maillots d’été, ceux-ci seront équipés de plus ou moins de poches à l’arrière mais sont généralement tous équipés d’un zip total. Ils pourront être parfois couplés avec un tee-shirt technique (respirant) en dessous mais attention à ne pas trop empiler les couches. C’est souvent plus néfaste que bénéfique. Il vaut mieux avoir une bonne couche technique que trois couches en coton et en laine.

Le maillot manche longue pourra être couplé avec un coupe vent très léger pour la mi-saison. Celui-ci est facile à ranger dans une poche arrière si la température monte.

Coupe vent très léger
Coupe vent très léger

 

Veste thermique

Une fois l’hiver bien installé, il vous restera la veste thermique comme ultime solution pour le buste. Ces vestes sont constituées de matériaux très techniques qui permettent de protéger efficacement contre le vent, le froid tout en restant respirants et éviter de trop transpirer, puis ensuite de prendre froid.

Ces matériaux sont également déperlants et vous permettront de rester au sec même après une averse. Il faudra la choisir un peu moins serrée qu’un maillot pour, d’une part pouvoir mettre un maillot dessous (mais pas une obligation) et d’autre part, comme pour les chaussures ou les gants en hiver, il faut un peu d’aisance pour conserver de l’air chaud à l’intérieur.

Veste thermique
Veste thermique
Protection de la tête

Par temps froid, il faudra penser à se protéger la tête. Pour ceci, il existe plusieurs solutions:

Le tour de coup, qui comme sont nom l’indique viendra vous protéger le coup mais aussi le menton. Il pourra être en laine polaire mais aussi en tissu (type foulard). L’avantage du tour de cou en tissu (genre Buff®, attention ce n’est pas un type mais une marque), est que vous pouvez aussi le mettre sur la tête moyennant un pliage différent. C’est assez polyvalent.

Bandeau tour de coup
Bandeau tour de coup

 

Le bonnet, dont les versions « spéciale vélo » sont pratiques car elles possèdent une découpe prévue pour rester sur la tête et sous le casque malgré la position inclinée du corps. La découpe descend plus bas au niveau des oreilles. Le matériau est généralement en WindStopper® comprenez « coupe vent ».

Bonnet coupe vent hivers
Bonnet coupe vent hiver

 

La cagoule est la solution ultime contre le froid. On en voit moins sur les routes mais c’est pourtant redoutable. Disons que quand l’on est obligé de mettre une cagoule pour rouler, bien souvent la plupart ne sortent plus…;) Pour ceci, il existe aussi comme le bonnet des versions spécifiques pour le vélo, étudiées spécialement pour se loger sous le casque.

Mon choix :

Je possède plusieurs accessoires et je change suivant les conditions météo. J’ai un tour de coup type Buff® que je trouve très pratique quand il fait seulement frais. Je l’utilise sur la tête en guise de bonnet. Puis quand le froid se durcit, j’opte pour le bonnet de vélo en Winstopper® qui est redoutable. J’utilise dans ce cas, le tour de coup dans sa fonction initiale couplé au bonnet.

Gants

Pour terminer, il nous reste les mains très souvent assujetties au problème de froid.

Il existe des gants coupe vent et déperlants, assez fins. Ils ne sont donc pas gênants pour la prise en main du guidon. Quand ils deviennent insuffisants, on peut les coupler avec une paire de gants en soie très fin que l’on rajoute sous les gants.

Gants mi-saison coupe vent
Gants mi-saison coupe vent et déperlants

Avec les deux, cela offre déjà un panel de possibilité assez large d’utilisation.

La solution ultime pour le grand froid reste les gants hiver de vélo. Ceux-ci ressemblent fortement à des gants de ski mais ils sont adaptés à la pratique du vélo (un peu plus fins à l’intérieur de la main pour pouvoir garder une bonne prise en main.

Mon choix :

J’utilise la première solution, à savoir des gants longs mi-saison qui sont déjà déperlants et coupent bien le vent. Quand il fait bien froid je rajoute une paire de sous-gants en soie, ce qui convient très bien pour moi. Je me sers même de ces gants en montagne pour faire du ski alpin (jour de froid limité) ou du ski de fond. 

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