A quelle allure s’entraîner en course à pieds?

Dois-je courir vite ou pas à l’entraînement?

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Les variations d’allures sont très importantes en entraînement

Encore un vaste débat, il y a ceux qui courent, qui courent et qui courent encore et toujours et qui militent pour le nombre de kilomètre avalés par semaine ou par mois (éventuellement par an).

D’un autre côté, ils y a ceux qui ne parlent que de « fractionné ».

Il y a une relation entre la vitesse de course à l’entraînement et la vitesse de course en compétition au même titre qu’il y a une relation entre le nombre d’heure de course à pied en entrainement et la capacité à tenir son allure sur la distance.

La vérité serait entre les deux.

Il faut en réalité varier ses entraînements. Pour progresser il faudra pousser l’organisme à s’adapter aux sollicitations que l’on lui fera subir (ou découvrir). L’organisme étant bien fait, durant les phases de récupération, il se régénérera pour pouvoir résister aux sollicitations qu’il a déjà subit.

Prenons des exemples pour illustrer ce beau discours:

Un coureur qui effectuera toutes ses sorties à 11km/h pendant 15km aura peu de chance de réussir à courir à 13 ou 14km/h durant une compétition.
De même qu’un coureur qui ne fait que des répétitions de sprint sur 150m à 18 ou 20km/h avec des séances courtes, aura peu de chance de finir un marathon.

Il faut donc changer les types de séances sur une même semaine et également d’un mois à l’autre.

Par exemple:
Un coureur qui s’entraîne 3 fois par semaine peu répartir les séances de la sorte:

Lundi :          footing « souple » de 45min (récupération active)
Mardi :         repos (récupération passive)
Mercredi :  séance de « fractionné » (alternance de rapide et de lent)
Jeudi :           repos (récupération active par balade en vélo)
Vendredi:    repos (récupération passive)
Samedi :       séance longue (sortie de 1h30 ou plus, rythme moyen)
Dimanche : repos

Ainsi le coureur alternera différentes sollicitations auxquelles l’organisme devra s’adapter et celles-ci seront entre-coupées de phases de récupération qui aideront l’organisme à se régénérer.

Plus le coureur sera entraîné et endurant plus les phases de récupération passives pourront être remplacées par de la récupération active mais il faudra malgré tout garder du repos pour pouvoir continuer à progresser.

Pour finir, une citation tirée du très bon magazine Zatopek :

« Quand on court vite, on court vite »

Celle-ci illustre bien le fait que lorsque l’on s’entraîne sur des sollicitations importantes (mais progressives) on devient performant en compétition.

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